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Spark : au cœur de l'électrique du futur

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© Spark Racing Technology

Difficile d'ignorer de nos jours l'évolution technologique qui agite l'automobile, à l'image de la Formula E, devenue en l'espace de trois saisons l'un des porte-drapeaux de la révolution verte en compétition. A l'origine de ce pari un peu fou, la société Spark peut aujourd'hui se frotter les mains d'avoir anticipé le défi du tout-électrique. Une success-story mise en lumière à l'occasion du premier "Spark E-Day" à Spa-Francorchamps.

9h30. Il fait encore frais sur la vallée de l'Eau Rouge, pas étonnant connaissant le climat souvent rugueux de la région, sans compter l'hiver qui approche à grands pas. L'heure n'est pourtant pas à la météo mais à un événement particulier car pour la première fois entièrement consacré aux énergies et technologies renouvelables. Pas de voitures à essence (si ce n'est dans les parkings avoisinants), pas de pollution et pas non plus de vrombissements rageurs sur une piste de Spa qui en a connu d'autres.

Pour les besoins de ce premier Spark E-Day, le plus beau circuit du monde s'est mis sur son 31 afin d'accueillir les quelques centaines d'invités (représentants d'entreprises, start-ups, médias) ayant répondu à l'appel. Tout ce beau monde est accueilli au premier étage du F1 Pit Building par Alexandre Dallemagne, CEO de la société Sodaphi et partenaire de Spark depuis 2014 et les prémisses de l'aventure Formula E.

A l'entendre, ce premier événement du genre à Francorchamps a pu voir le jour grâce à un "pari un peu fou" qui consistait à "asseoir Bertrand Piccard dans une monoplace de Formula E !". Il n'en fallait pas plus pour convaincre le médecin et scientifique suisse de venir relever le défi, sitôt conclue la COP23 de Bonn où il se produisait dans diverses conférences.

© G. Alvarez

Puisqu'on vous le dit ! 

Avec de tels arguments, il n’en fallait pas non plus davantage pour convaincre Nathalie Maillet, nouvelle maîtresse des lieux depuis un an et déterminée à faire de Spa-Francorchamps un circuit en phase avec son époque. Une ambition illustrée par la tenue prochaine d’autres événements dédiés à l’innovation technologique répartis sur l’intersaison. Une manière de compléter un agenda déjà bien rempli mais aussi et surtout de faire du "Toboggan des Ardennes" un pole d’attraction permanent.