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Les trois enjeux du Grand Prix de France

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Ça y est, le Grand Prix de France est de retour au calendrier. Sur une piste comportant de longues lignes droites et des virages se négociant à vitesse moyenne ou élevée, quel sera le favori ? Et comment se comportera l’écurie tricolore à domicile ?

VETTEL DANS LES PAS DE PROST ?

La dernière Formule 1 à s’être imposée sur le circuit Paul-Ricard était la Ferrari 641 d’Alain Prost en 1990. Et la dernière à avoir remporté le Grand Prix de France (disputé à Magny-Cours en 2008) était la Ferrari F2008 de Felipe Massa. Faut-il y voir un signe annonciateur d’une possible victoire de Sebastian Vettel dimanche au Castellet ?

Plus que les statistiques historiques, c’est la rapidité de la SF71-H sur tous les circuits qui donne du poids à cette hypothèse. Au Canada, sur un tracé a priori favorable aux Flèches d’argent, Vettel s’est imposé sans difficulté. Auteur de quatre pole positions contre deux à Lewis Hamilton, le pilote allemand possède une voiture polyvalente, exploitant bien ses gommes et intrinsèquement rapide. En établissant la moyenne des chronos les plus rapides du week-end, la monoplace écarlate est la plus rapide, suivie par la Mercedes à +0”052, la Red Bull à +0”294, la Renault à +1”316, la Force India à +1”645, la Haas à +1”764, la McLaren à +1”908, la Toro Rosso à +2”141, la Sauber à +2”564, et enfin la Williams à +2”659.

© XPB Images

Deux éléments pourraient cependant donner du fil à retordre à la Scuderia. Sur une piste où la puissance compte, Hamilton et Bottas seront équipés de la nouvelle spécification du moteur Mercedes, qui n’avait pu être introduite au Canada. Ensuite, sur ce circuit resurfacé, Pirelli apportera des pneumatiques avec une bande de roulement plus fine (de 0,4 mm) comme à Barcelone, où les Flèches d’argent furent au-dessus du lot.